CENTRE AIKIDO FORBACH
Salle des Arts Martiaux - Rue de Remsing
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Les premiers pas d’un débutant...

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Six mois se sont écoulés depuis mes débuts, et j’ai décidé de vous faire partager mes premiers pas dans la pratique de l’aïkido. Tout a commencé par des vacances et une démonstration de ce sport ou plutôt de cet art. Vu de l’extérieur, ces femmes et ces hommes en « jupes noires » pratiquaient une danse où le contact avec le partenaire était ininterrompu. Mais en observant de plus près, j’ai pu apprécier l’engagement de chacun jusqu’aux chutes et immobilisations de cet art martial. C’est à ce moment que le déclic est survenu. Il ne me restait plus qu’à trouver un club à proximité de mon lieu de résidence, mais le choix n’a pas été facile à faire. Et sur un coup de tête, j’ai décidé de me rendre au club d’aïkido de Forbach.

Pour mon premier cours de découverte, j’ai apprécié la disponibilité et l’accueil que m’ont fait les pratiquants. Mais j’avais une certaine appréhension quant à mes capacités pour ce sport. Après quelques minutes d’échauffement et de conseils pour « chuter », j’ai compris qu’il s’agissait pour moi d’une re-naissance. Comme un enfant qui apprend à marcher et à parler, j’allais devoir apprendre à chuter, à me déplacer, à me relever et à donner de ma personne. Après quelques explications et presque deux heures de cours, je me suis senti conquis et j’ai décidé de continuer et m’inscrire pour évoluer auprès de ces gens qui savent vous accueillir et vous rassurer.

Une fois mon kimono sur les épaules, les cours se sont enchainés et le tatami est devenu au fil des jours un ami. Pour comprendre et apprécier cet art martial, il faut pouvoir endosser deux rôles : celui de « Tori » (qui pratique la technique) et celui de « Uke » (qui subit la technique suite à une attaque). C’est avec le rôle de « Uke », que j’ai compris qu’il fallait avoir une totale confiance en son partenaire qui nous permet de garder toute l’intégrité de notre corps. Mais il faut comprendre que toute technique se finira par une chute ou une immobilisation au sol, d’où cette amitié croissante avec le tatami.

Aujourd’hui, alors que ma vie professionnelle est bien chargée, la pratique de l’aïkido me permet d’évacuer le stress accumulé, la pression quotidienne, et d’oublier le temps d’un cours, d’un moment passer avec les pratiquants qui sont aussi devenus des amis, tous les tracas que je peux avoir. Sans s’arrêter à ce seul critère de libération de l’esprit, il ne faut pas oublier la pratique en elle-même. N’ayant pas de repère par rapport à cette discipline et à son enseignement, j’ai découvert au fil des cours le haut niveau de technicité des enseignants ainsi que leur grand sens de la pédagogie. Ils permettent vraiment au débutant de progresser à leur rythme sans oublier de les « pousser » par moment afin de tirer le meilleur d’eux. Il faut donc se laisser porter par ses propres capacités sans vouloir copier les autres, en d’autres termes : « Progresser à son rythme sans brûler les étapes ». Et qui sait, peut-être qu’un jour vous porterez aussi le « Hakama », cette jupe noire, qui caractérise les gradés de cet art, et qui est souvent un premier aboutissement avant les passages de la ceinture noire et des grades « dan ».

Que dire de plus, hormis de vous convier à venir essayer avec nous. Avec trois cours d’essais, il vous est tout à fait possible de vous faire votre propre idée. Seul votre ressenti vous guidera dans votre choix. Bonne pratique à tous !

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Catégorie : Articles divers

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